Dans la communauté

10ème anniversaire de l’École de travail social : film et table ronde sur le thème de l’allo-hétérosexualité

Dans le cadre des activités dans le cadre du 10e anniversaire de l’École de travail social et de la semaine de la diversité, vous êtes invités à venir voir le film Transgender Families sous-titré en français qui aura lieu le

Lundi 20 novembre 2017 à 18h00 à l’Université de Saint-Boniface salle académique (1531)

La projection du film sera suivie d’une table ronde qui sera animée par un panel composé de Rémy Huberdeau, réalisateur du film et natif de Saint-Boniface, Émile Huberdeau, père de Rémy, Joanne Sawatzky, diplômée de l’École de travail social, Renée LeNeveu, diplômée de l’École de travail social et Charlie Dilk, président du comité Allo-hétérosexuel.

Conférence publique: Des services de garde éducatifs en français, ça presse! Université de Saint-Boniface le 26 octobre 2017 à 19h

Bon anniversaire à l’École de travail social de l’Université de Saint-Boniface

À l’occasion de ses 10 ans, l’École de travail social vous invite à fêter et à vous joindre aux activités organisées pour ce 10ème. Le 1er rendez -vous, une conférence publique Des services de garde éducatifs en français, ça presse! avec le conférencier Pierre Fournier le jeudi 26 octobre 2017 à 19h, salle 1214 à l’Université de Saint-Boniface.

Joignez-nous à nous !

2ème Institut d’été portant sur l’offre active et les pratiques collaboratives en santé - 1er au 5 mai 2017 - Université de Saint-Boniface

L’École de travail social de l’Université de Saint-Boniface en collaboration avec le Consortium national de formation en santé – volet USB vous invite au 2e Institut d’été portant sur l’offre active et les pratiques collaboratives en santé. Santé en français participera au panel sur l’offre active des services en français.

Cet évènement s’adresse aux professionnels, étudiantes et étudiants, membre de la communauté.

Veuillez consulter l’affiche ci-jointe pour l’horaire plus détaillé.

Dates prévues : 1er au 5 mai 2017

Heures: 8 h 30 - 16 h 30

Lieu : Université de Saint-Boniface -

Salles: 0616 et 0617 dans le Pavillon Marcel-A.-Desautels

Les frais d’inscription sont de 125 $ par bloc de deux jours et l’inscription peut être faite en ligne à ustboniface.ca/inscription-offre-active

Votre opinion est importante - Consultation en français sur la norme d’accessibilité dans le domaine de l’emploi - Loi sur l’accessibilité pour les Manitobains avant le 15 février 2017

Le Bureau des personnes handicapées vous invite à donner votre opinion sur la proposition initiale de la norme d’accessibilité dans le domaine de l’emploi proposée par le Conseil consultatif de l’accessibilité dans le cadre de la Loi sur l’accessibilité adoptée en 2013 par le gouvernement du Manitoba.

La norme dans le domaine de l’emploi est la seconde des cinq normes d’accessibilité élaborées en vertu de la Loi sur l’accessibilité pour les Manitobains. Le Conseil consultatif de l’accessibilité offre des conseils et des recommandations concernant la Loi sur l’accessibilité pour les Manitobains.

Une consultation en anglais a eu lieu. Le Bureau des personnes handicapées souhaite également recueillir les commentaires de la communauté francophone. Votre opinion est importante pour les aider à éliminer les obstacles dans le domaine de l’emploi pour les personnes handicapées au Manitoba. Vos commentaires permettront ainsi de renforcer la proposition de la norme d’accessibilité dans le domaine de l’emploi pour les organismes publics et privés.

Merci d’envoyer vos commentaires à access@gov.mb.ca avant le 15 février 2017.

Pour plus d’informations, consultez le site http://www.accessibilitymb.ca/index.fr.html

Initiative Dès le début…en français ! Pour mon enfant, je le fais.

Prenez connaissance d’une nouvelle initiative fort intéressante à laquelle Santé en français a participé à la mise sur pied avec plusieurs autres partenaires (Manitoba Centre for Health Policy, Office régional de la santé de Winnipeg (ORSW), Southern Health-Santé Sud, La Fédération des Parents du Manitoba (FPM), La Coalition francophone de la petite enfance du Manitoba et les Centres de la petite enfance et de la famille (CPEF))

Il s’agit de « Dès le début … en français! » : http://desledebut.ca/ 

Menée par la Fédération des Parents du Manitoba, l’initiative vise à améliorer l’accès aux services favorisant le bien-être, la sécurité et la santé des tout-petits francophones et contribuer au plein développement à long terme des jeunes enfants et de leurs familles.

Bravo à toute l’équipe !

Traiter les troubles cognitifs des francophones du Manitoba en français

La neuropsychologie pour les francophones du Manitoba : tout un défi.

Après dix années d’études et un doctorat de neuropsychologie en poche, Dre. Millikin exerce désormais ce qu’elle sait faire de mieux : évaluer les personnes potentiellement atteintes d’une maladie cognitive par l’étude de leur cerveau et de leurs comportements.

Depuis 2003, c’est à Winnipeg qu’elle consacre son temps et son énergie comme neuropsychologue dans le département de Clinical Health Psychology de l’Office régionale de la santé de Winnipeg (ORSW) et comme professeure adjointe à l’Université du Manitoba. Entre son travail clinique dans son bureau au Deer Lodge Centre, ses consultations dans les centres de soins longues durées, incluant Actionmarguerite et ses recherches sur les symptômes de la maladie d’Alzheimer, Dre. Milllikin a su développer une véritable expertise dans le domaine de la gériatrie.

Raison pour laquelle en novembre 2013, elle a contribué à fonder The Early Cognitive Change Clinic for Older Adults au sein de l’Hôpital Saint-Boniface (HSB). L’objectif? Examiner les aînés potentiellement atteints de troubles cognitifs légers et leur fournir les renseignements nécessaires afin de leur permettre de vivre au quotidien avec la maladie.

« Les troubles psychologiques ou neurologiques qui atteignent les personnes d’âge avancé sont de toutes sortes, explique Dre. Millikin. La plupart de mes patients ont une forme de démence telle que la maladie d’Alzheimer, un accident cérébral vasculaire ou un traumatisme crânien.

« Toutefois, diagnostiquer un trouble du cerveau est un exercice complexe, précise-t-elle. Entre l’état normal et la démence, la frontière n’est pas nette et beaucoup de personnes âgées se situent dans un entre-deux difficile à évaluer. »

La nécessaire prise en considération de la langue

Pour la neuropsychologue, détecter ce qui est de l’ordre de déficiences cognitives légères ou de véritable démence affectant les fonctions quotidiennes relève donc d’un travail minutieux. Travail qui nécessite une pleine compréhension du patient et de sa langue.

« Au début, lors des examens neuropsychologiques que j’effectuais pour mes patients, je bénéficiais des services d’un interprète car mon français n’est pas excellent, confie Dre. Millikin. J’ai d’ailleurs pu profiter de cours et d’ateliers fournis par l’ORSW qui a aussi traduit quelques formulaires que j’utilise. Mais récemment, j’ai pris la décision de rencontrer seul à seul mes patients francophones et la différence est évidente. Ils sont beaucoup plus à l’aise et moi-même beaucoup plus attentive à leurs réponses. »

Mais surtout, la neuropsychologie possède des singularités qui la distinguent des autres disciplines de la santé et qui rendent absolument nécessaire la compréhension pleine et entière de la langue des patients. Parce que chaque examen nécessite un travail sur la mémoire, la langue et la fonction visuo-spatiale, le neuropsychologue ne saurait se contenter de l’à peu près, d’une capacité incomplète à communiquer dans la langue du malade.

« En neuropsychologie on effectue des tests à partir de bases normatives, explique Dre. Millikin. Ces bases normatives permettent de déterminer si un individu est malade ou non. Cependant, pour certains tests linguistiques, cette base est changeante en fonction de la langue du patient. Par exemple, un test de fluence verbale qui mettra l’accent sur la lettre « p » en anglais devra mettre l’accent sur une autre lettre en français car les mots commençant avec la lettre « p » ne se retrouvent pas à la même fréquence dans les deux langues.

« En plus de cela, le langage des Franco-Manitobains possède des différences avec le français parlé dans les autres provinces et les autres pays, précise Dre. Millikin. Il peut donc y avoir des erreurs si l’on s’appuie sur des tests en français venus d’ailleurs. Le problème est qu’aujourd’hui, pas un neuropsychologue n’est en mesure de produire des évaluations propres aux Franco-Manitobains. C’est un problème pour les patients comme pour les étudiants franco-manitobains qui doivent nécessairement quitter la province pour étudier la neuropsychologie. »

Un problème, mais surtout un véritable enjeu pour l’avenir, puisqu’il s’agit d’assurer des soins complets et adaptés aux résidants francophones qu’abrite le Manitoba.

Nouvelle subvention pour poste d’infirmière ou d’infirmier bilingue!

Le Fonds pour le recrutement de personnel infirmier et le maintien des effectifs a pour mission d’améliorer la prestation de services de santé dans la province du Manitoba en cherchant des solutions aux problèmes de main‑d’œuvre infirmière.

Afin d’inciter des infirmières et des infirmiers à travailler dans un établissement bilingue ou francophone reconnu ou à participer à un programme bilingue ou français reconnu, le Fonds appuie l’octroi de subventions aux infirmières ou aux infirmiers admissibles en échange d’une promesse de service.

Pour plus d’information, pour les critères d’admissibilité et pour le formulaire de demande, visitez le http://www.gov.mb.ca/health/nurses/bfrng.fr.html.