Premiers soins en santé mentale

25 Fév, 2017 | Articles et communiqués

Programme de la Commision de la santé mentale du Canada depuis 2010, Cette formation internationale est présente dans plus de 18 pays dont le Canada.

Elle permet aux participants « d’apporter un aide préliminaire aux personnes présentant des signes de problèmes de santé mentale ou traversant un crise liée à la santé mentale ».

Au Manitoba

Dans le cadre du projet Renforcer la communauté communautaire en santé mentale, en 2014-2015, trois instructeurs de Premiers soins en santé mentale (PSSM) en français ont été formés,dont deux instructeurs PSSM adultes en interaction avec les jeunes et un adulte de base.

En plus, trente et un (31) membres de la communauté francophone ont été formés en premiers soins en santé mentale (Pluri elles, Accueil francophone, Division scolaire francophone (DSFM), Coalition de la petite enfance, L’Entretemps des franco-Manitobaines, Sara Riel, incluant 20 étudiantes et étudiants en service social de l’Université de Saint-Boniface).

En tout, cent soixante-deux (162) secouristes ont été formés pendant la période de ce programme.

Merci à toutes et tous nos secouristes!

Publications récentes

Une étude canadienne menée auprès de 50 000 personnes sur une période de 15 ans démontre que les patients qui reçoivent des soins de santé dans leur langue maternelle ont de meilleures chances de survie à long terme. Le Dr Michael Reaume, néphrologue à l’Hôpital Seven Oaks de Winnipeg et chercheur principal de cette étude, souligne que les francophones vivant à l’extérieur du Québec qui recevaient des services en français présentaient un risque de mortalité réduit de 11 % par rapport à ceux soignés en anglais.Ces résultats soulignent l’importance du travail réalisé par Santé en français et ses partenaires pour identifier les personnes qui souhaitent recevoir des services de santé en français et faciliter leur accès à des soins dans leur langue. L’étude démontre qu’une communication efficace entre les patients et les professionnels de la santé peut avoir un impact concret sur la qualité des soins et les résultats de santé.« Il y a des études qui ont été effectuées au cours des dernières années qui démontrent que quand on reçoit des soins dans sa langue de préférence, il y a moins d’événements adverses, il y a moins d’erreurs médicales, moins de visites à l’urgence ou d’hospitalisations, mais il n’y avait pas encore d’étude qui démontrait que la concordance linguistique patient-médecin était associée à une meilleure survie. » — Une citation de Dr Michael Reaume, chercheur postdoctoral à l’Université du Manitoba et médecin en néphrologie à l’Hôpital général Seven OaksNom de l’étude : Patient–physician language concordance and long-term mortality: a retrospective cohort study of CanadiansConsultez l’étude ici:academic.oup.com/ajeadvances/article/2/3/uuag026/8722896 ...
View on Facebook (opens in a new tab)

2 days ago

Santé en français
Denis-Michel Thibeault, directeur général de Santé en français, est actuellement à Ottawa pour participer à la rencontre annuelle en personne des directions générales des 16 réseaux régionaux, provinciaux et territoriaux qui composent le regroupement national de la Société Santé en français (SSF).Ce vaste réseau œuvre au développement des services de santé en français destinés aux communautés francophones et acadiennes vivant en situation minoritaire au Canada. Grâce à son leadership collaboratif, il favorise un accès équitable à des programmes et à des services de santé de qualité en français partout au pays. ...
View on Facebook (opens in a new tab)