Une étude canadienne menée auprès de 50 000 personnes sur une période de 15 ans démontre que les patients qui reçoivent des soins de santé dans leur langue maternelle ont de meilleures chances de survie à long terme. Le Dr Michael Reaume, néphrologue à l’Hôpital Seven Oaks de Winnipeg et chercheur principal de cette étude, souligne que les francophones vivant à l’extérieur du Québec qui recevaient des services en français présentaient un risque de mortalité réduit de 11 % par rapport à ceux soignés en anglais.
Ces résultats soulignent l’importance du travail réalisé par Santé en français et ses partenaires pour identifier les personnes qui souhaitent recevoir des services de santé en français et faciliter leur accès à des soins dans leur langue. L’étude démontre qu’une communication efficace entre les patients et les professionnels de la santé peut avoir un impact concret sur la qualité des soins et les résultats de santé.
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