Cette étude, disponible en anglais seulement, se penche sur la concordance linguistique entre le patient et le médecin et mortalité à long terme.
La communication entre le patient et son médecin joue un rôle essentiel dans la qualité des soins. Dans un contexte où la diversité linguistique est en croissance au Canada, cette étude examine si le fait de recevoir des soins dans sa langue principale est associé à une meilleure survie à long terme. En analysant les données de plus de 50 000 Canadiens, les auteurs ont évalué l’effet de la concordance linguistique entre patient et médecin sur le risque de décès, particulièrement chez les minorités linguistiques francophones, allophones et autochtones. Les patients qui reçoivent des soins médicaux dans leur langue principale semblent avoir de meilleures chances de survie à long terme que ceux qui rencontrent des barrières linguistiques dans leur relation avec leur médecin.
Chercheurs : Michael Reaume, Benjamin Holahan, Mathieu N. Labossière, Elaine Kilabuk , Stephanie Van Haute, Joel Nkosi, Harminder Singh, Denis Prud’homme, Sathya Karunananthan, Sharon Johnston, Lisa M. Lix
